1. Le droit d'option LAMal ou CMU : 3 mois après l'embauche
Le droit d'option s'exerce dans les 3 mois qui suivent le début du contrat de travail suisse. Sans démarche dans ce délai, l'affiliation à la LAMal devient automatique et les primes sont dues depuis le premier jour d'activité. Le choix est en principe irrévocable. Détail et sources (ameli, CLEISS) : droit d'option LAMal ou CMU, le délai de 3 mois.
2. Le statut de quasi-résident : avant le 31 mars
La demande se dépose auprès de l'Administration fiscale cantonale genevoise avant le 31 mars de l'année qui suit celle des revenus. Elle suppose qu'au moins 90 % des revenus mondiaux imposables du foyer le soient en Suisse, et ouvre des déductions que le barème source ignore (3e pilier A, frais de garde, pensions alimentaires versées). Conditions et lien ge.ch : quasi-résident à Genève, la demande avant le 31 mars.
3. Les allocations familiales et le formulaire E411
À Genève, l'allocation familiale est de 311 CHF par enfant et par mois en 2026. Pour un frontalier, la Suisse verse en principe la prestation et la France seulement le complément différentiel. La demande passe par l'employeur suisse ; côté français, le formulaire E411 fait dialoguer les deux administrations et se renouvelle chaque année. Explications : allocations familiales Genève pour un frontalier.
Se loger côté français
Un salaire en francs suisses ne se lit pas comme un bulletin français. Deux guides pour monter le dossier : le dossier de location d'un frontalier suisse et louer entre Genève et Annemasse. Pour une demande de logement social, le formulaire est le CERFA 14069 ; pour confier une démarche de carte grise à un tiers, le CERFA 15776.
Toutes ces démarches sont gratuites auprès des services publics (ge.ch, ameli, CAF, service-public.fr). Les fiches ci-dessus sont publiées par SecretarIA, un outil de l'éditeur de ce site, et regroupées sur la page démarches du travailleur frontalier.